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View Full Version : Học về Sinh học, Môi trường - Biologie, environnement



zxfoxy_lik
28-04-2009, 02:38 AM
Biologie, environnement


Sciences de la vie
Si la biologie est une discipline très prisée, les débouchés, eux, ne sont pas forcément à la hauteur. Entre l’université, les écoles d’ingénieurs et les formations courtes, il vous faudra choisir le cursus adapté à vos ambitions et méthodes de travail. Mais, attention, car le secteur, s’il conduit à des métiers divers (de l’enseignement à la recherche en passant par les analyses de laboratoires et les postes d’ingénieurs), reste très encombré en jeunes diplômés au chômage.

http://www.letudiant.fr/image/paragraphetu/bandeau-rouge2.gif Sciences de la vie : la licence sciences de la vie
Bac conseillé : S spécialité SVT.
Niveau d’entrée/sortie : bac/bac + 3.
Sélectivité : faible
Coût de la scolarité : faible
Insertion professionnelle : difficile

À l’université, vous devrez vous inscrire en licence sciences et technologies et aurez le choix entre trois mentions : sciences de la vie (SV), sciences de la Terre et de l’univers (STU), sciences et technologies pour l’ingénieur (STI) option génie des procédés.
En sciences de la vie, priorité est donnée à la biologie et à la biochimie sous toutes leurs formes.
En sciences de la Terre et de l’univers, vous étudierez surtout la géologie et ses à-côtés : biologie générale et écosystèmes, astronomie et interactions Terre-univers.
En sciences et technologies pour l’ingénieur, l’option génie des procédés vous conduira à vous pencher sur la biochimie ou le génie des matériaux dans des domaines aussi variés que l’environnement, l’agroalimentaire ou la pharmacie.

http://www.letudiant.fr/image/paragraphetu/bandeau-rouge2.gif Sciences de la vie : les BTS et DUT
Bacs conseillés : S (spécialité SVT) et quelques STL.
Niveau d’entrée/sortie : bac/bac + 2.
Sélectivité : moyenne
Coût de la scolarité : faible / moyen ( BTS privés).
Insertion professionnelle : moyenne

Vous avez le choix entre une quinzaine de BTS et plusieurs DUT. Les domaines sont variés : analyses biologiques, biochimie, biotechnologie, diététique, génie biologique, génie chimique, etc. Le BTS analyses de biologies médicales (http://www.letudiant.fr/etudes/btsdut/chimie-physique-biochimie-biologie-production-chim/bts-analyses-biologiques.html) est le plus répandu. Il comporte une trentaine de sections. Le DUT génie biologique (http://www.letudiant.fr/etudes/btsdut/les-dut-en-fiches/dut-genie-biologique.html) comprend cinq spécialisations principales : agronomie, analyses biochimiques et biologiques, diététique, génie de l’environnement, industries alimentaires et biochimiques (plus une spécialisation expérimentale : bio-informatique). Chaque année sont proposées environ 1000 places pour 5000 candidats. Les titulaires du bac S spécialité SVT en monopolisent la majorité, suivis de quelques STL.
Pour les autres filières, la sélection dépend de la spécialité choisie. Exemple : elle est sévère en BTS analyses de biologies médicales. Les lycées reçoivent entre 300 et 400 candidatures pour 30 places disponibles.

http://www.letudiant.fr/image/paragraphetu/bandeau-rouge2.gif Sciences de la vie : la prépa agro-véto
Bac conseillé : S exclusivement (de préférence maths ou SVT).
Niveau d’entrée/sortie : bac/bac + 2.
Sélectivité : moyenne
Coût de la scolarité : moyen

La prépa agro-véto (http://www.letudiant.fr/etudes/classes-prepa/le-classement-2009-des-prepas-scientifiques-19475/le-classement-2009-des-prepas-bcpst-biologie-chimie-physique-sciences-de-la-terre-13664.html), appelée aussi BCPST pour biologie, chimie, physique, sciences de la Terre, donne la possibilité d’entrer dans une école d’ingénieurs, une école vétérinaire ou une école normale supérieure (ENS) à l’issue de concours (www.concours-agro-veto.net). Une cinquantaine de lycées proposent des prépas agro-véto. La sélection se fait sur dossier pendant l’année de terminale. Le niveau scolaire dans les matières scientifiques s’avère déterminant.
On y comptait un peu moins de 2700 élèves en deuxième année en 2007-2008 pour environ 1500 places dans les différentes écoles. Au programme : entre sept et huit heures par semaine de biologie-géologie, autant de mathématiques et de physique, mais aussi deux heures de français, de langues et de géographie. Un rythme soutenu auquel s’ajoutent les TIPE (travaux d’intérêt personnels encadrés), qui correspondent à des travaux d’initiation à la recherche.

http://www.letudiant.fr/image/paragraphetu/bandeau-rouge2.gif Sciences de la vie : les écoles d’ingénieurs
Bacs conseillés : S et quelques STI, STL ou STAE.
Niveau d’entrée/sortie : bac ou bac + 2/bac + 5.
Sélectivité : moyenne
Coût de la scolarité : faible / moyen
Insertion professionnelle : facile

École d’ingénieurs agronomes, agroalimentaires, spécialisées dans l’environnement... il existe une quarantaine d’écoles d’ingénieurs axées sur les sciences de la vie qui mènent à des métiers très variés. La plupart recrutent sur prépa. À bac, la procédure dépend de l’école visée et peut prendre la forme d’un dossier ou d’un concours. Après la prépa, le concours constitue un passage obligé.
Il existe aussi quelques places par admission parallèle. Citons, entre autres, l’EOST (École et observatoire des sciences de la Terre) à Strasbourg, mais aussi l’ENSTIB (École nationale supérieure des technologies et industries du bois) d’Épinal ou l’ESMISAB (École supérieure de microbiologie et sécurité alimentaire de Brest). Les frais de scolarité s’élèvent de 530 à 5000 € selon le statut de l’école.

Notre conseil
En fac, poursuivez jusqu’à bac + 5. Dans ce secteur, il n’est pas question de vous contenter d’un diplôme généraliste à bac + 3. Pour espérer trouver un emploi, il faudra nécessairement vous spécialiser.

Environnement
Réchauffement climatique, gestion de l’eau, déséquilibre des écosystèmes... l’environnement est sans conteste un enjeu majeur des années à venir. On dénombre actuellement 16 000 étudiants dans près de 600 formations supérieures dans ce secteur. Du bac + 2 au bac + 5, des universités aux grandes écoles, il y a pléthore de filières.

Même si les offres d’emploi augmentent ces dernières années, le nombre de diplômés est encore aujourd’hui bien supérieur aux besoins de recrutement. Car beaucoup de postes prennent en compte l’enjeu environnemental sans toutefois être dédiés spécifiquement à ce secteur. Aujourd’hui, la demande des entreprises tend vers une augmentation des qualifications, et les ingénieurs sont actuellement les profils les plus recherchés.

http://www.letudiant.fr/image/paragraphetu/bandeau-rouge2.gif Environnement : les études courtes
Bacs conseillés : S, STAV et quelques STI et STL.
Niveau d’entrée/sortie : bac/bac + 2.
Sélectivité : faible
Coût de la scolarité : faible / moyen
Insertion professionnelle : moyenne

Il existe une dizaine de BTS et BTSA et deux spécialités de DUT consacrés à l’environnement. Citons le BTS hygiène propreté environnement (http://www.letudiant.fr/etudes/btsdut/chimie-physique-biochimie-biologie-production-chim/bts-hygiene-proprete-environnement.html), le BTS géologie appliquée (http://www.letudiant.fr/etudes/btsdut/batiment-et-travaux-publics_1/bts-geologie-appliquee.html), le BTSA gestion et maîtrise de l’eau (http://www.letudiant.fr/etudes/btsdut/agriculture-agroalimentaire/bts-gestion-et-maitrise-de-l-eau-gemeau.html), le BTSA aménagement paysager (http://www.letudiant.fr/etudes/btsdut/agriculture-agroalimentaire/bts-gestion-et-maitrise-de-l-eau-gemeau.html), le DUT génie biologique (http://www.letudiant.fr/etudes/btsdut/les-dut-en-fiches/dut-genie-biologique.html) ou DUT hygiène sécurité environnement (http://www.letudiant.fr/etudes/btsdut/les-dut-en-fiches/dut-hygiene-securite-environnement.html). La sélection s’effectue sur dossier. Certains établissements peuvent y ajouter une lettre de motivation, un entretien, voire, plus rarement, des tests. Environ dix semaines de stages parsèment les deux ans de formation. Les taux de réussite varient de 63 à 90 % selon le diplôme.
Pour les débouchés, tout dépend aussi de la spécialité suivie. De plus en plus de diplômés bac + 2 poursuivent leurs études. Après un BTS ou un DUT, ils optent pour une licence professionnelle, un IUP ou une école d’ingénieurs. Les frais de scolarité varient de 169 € en IUT à 2 000 € en lycées privés.

http://www.letudiant.fr/image/paragraphetu/bandeau-rouge2.gif Environnement : la licence
Bacs conseillés : S, ES, L.
Niveau d’entrée/sortie : bac/bac +3.
Sélectivité : faible
Coût de la scolarité : faible
Insertion professionnelle : difficile

À l’université, des parcours "environnement" existent aussi bien dans les filières de sciences humaines que dans celles liées aux sciences dures, au contenu souvent très généraliste. Les enseignements spécifiques en environnement peuvent alors ne commencer qu’en deuxième ou troisième année.
En sciences humaines, ces parcours existent par exemple au sein de licences de géographie ou de sociologie.
Dans les sciences dures, le choix est plus vaste. Licence de biologie, de physique, de sciences de l’ingénieur ou de sciences de la Terre et de l’univers peuvent comporter des UE en sciences de l’environnement. Sachez donc que vous vous engagez dans des études longues. Ces trois années de formation vous donneront une solide culture générale, mais vous devrez poursuivre dans un deuxième cycle plus professionnalisant à l’université ou dans une école.

http://www.letudiant.fr/image/paragraphetu/bandeau-rouge2.gif Environnement : les écoles d’ingénieurs
Bacs conseillés : S, voire STI, STL, STAE.
Niveau d’entrée/sortie : bac ou bac + 2/bac + 5.
Sélectivité : moyenne
Coût de la scolarité : faible / moyen
Insertion professionnelle : facile

Avec un besoin accru de personnels qualifiés, les entreprises du secteur de l’environnement apprécient fortement les ingénieurs. Il existe cinq écoles spécialisées en environnement : l’EME (École des métiers de l’environnement) à Rennes, l’ISE (Institut supérieur de l’environnement) à Trappes, l’ENGEES (École nationale du génie de l’eau et de l’environnement de Strasbourg), l’ENSG (École nationale supérieure de géologie) de Nancy et l’ESIP (École supérieure d’ingénieurs de Poitiers). Autre filière intéressante : les écoles d’ingénieurs agronomes.
Troisième voie : les écoles d’ingénieurs généralistes. Certaines, comme les INSA ou les écoles des mines, proposent des parcours dans le génie civil, l’urbanisme, la gestion des pollutions ou l’hydraulique.
Pour les écoles qui recrutent à bac, la procédure d’admission dépend de l’école visée et peut prendre la forme d’un dossier ou d’un concours. Après une classe préparatoire, le concours constitue un passage obligé. Comptez de 500 à 5 300 € de frais de scolarité selon le statut de l’école.

Notre conseil
Attention aux débouchés : si vous souhaitez être en contact avec la nature, sauver les espèces en danger ou mettre en valeur les sites naturels, sachez que ces domaines ne représentent que 5 % des débouchés du secteur. En effet, les trois quarts des offres proposées tournent autour de la gestion de l’eau ou du traitement des déchets. Beaucoup moins attrayant, mais nettement plus porteur !